Temple de l'Amour

13.04.2008 | Temple de l'Amour

Poème de mon ami :

Poème du poète Afinina fikri


Femme, femme, simplement je te dis
Que je t'aime, je t'aime
T'es comme un soleil
Qui brille dans mes nuits
Et je prends racine en toi
Femme, femme, je te dédie ces mots
A toi, rien qu'à toi
Et ils te diront,
Comment du néant
Tu as fait un homme de moi

Silence, on tourne, lumières, caméras
Juste quelques plans en douceur
N'aie pas le trac, je suis près de toi
On sera si beaux en couleur

Femme, femme, simplement je te dis
Que je t'aime, je t'aime
T'es le feu qui brûle
Et je dors, dans ton corps
Pour me réchauffer en toi
Oh femme, femme, je te dédie ces mots
A toi, rien qu'à toi
T'es comme un soleil
Qui brille dans mes nuits
Et je prends racine en toi
Femme, femme, star de mes films secrets

Tu sais je t'aime, je t'aime
Et je dors dans ton corps
Femme, femme, je te dédie ces mots
A toi, rien qu'à toi
T'es comme un soleil
Qui brille dans mes nuits
Simplement je te dis
Que je t'aime, je t'aime
(Et je dors)
Et je dors
(Dans ton corps)
Dans ton corps
Femme que j'aime

Afinina © 2008

18:04 Publié dans Eros | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

Afinina, ton poème est magnifique.

Je ne comprends pas toujours tout ce que tu écris sur ton blog, mais je sais que j'y suis reine, je sais aussi la haute considération que tu as de la valeur de mes écrits et je t'en remercie du fond de mon coeur.

Voici une de mes photographies de la collection des Jardins Ephrussi de Rothschild à Saint Jean Cap Ferrat qui illustre parfaitement ton poème. Il s'agit de la cascade à degré du temple de l'Amour.
Ce jardin est ma passion depuis des années. On y voit Aphrodite la déesse de l'Amour sortant de son bain.

En commentaire voici ce que ton poème m'a inspiré.


Jâmal


Flamme, Flamme,
C'est toi qui me consume,
Dans cette absence où tu deviens présence,
La fièvre d'aimer,
Les jardins de mon âme,
Sont des brassées de jasmin,
Quand je pense à toi au loin,
Et chaque fois que le vent souffle,
Il emporte vers toi les battement de mon cœur,
Le frémissement de mon âme,
Sur un chemin parfumé de roses,
S'écrivent les lettres d'or,
Dans la poussière de mes rêves,
Cet amour incendiaire,
En toi,
Ivre d'amour,
Je dors, encore, dans la félicité,
De ton soleil éclatant.
Au loin,
Des brassées de blé et des chants d'enfants
Et moi, encore, je dors,
Au petit matin au creux de tes reins



Claude.Chatron-Colliet© 2008


Merci cher Afinina de m'honorer ainsi, je suis très touchée.

Ecrit par : Claude | 13.04.2008

Très beau poème !!

bonne soirée.

Ecrit par : patriarch | 13.04.2008

Encore de jolis poèmes et une belle photo ,une statue dans un kiosque et des escaliers fleuris pour aller visiter la belle..
je te souhaite une agréable journée ,hélas sous la pluie il parait que le printemps revient demain.

Ecrit par : RIMA | 22.04.2008

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